12 mars 2012 (Ottawa) – Pour la deuxième fois de son histoire, l’Association canadienne des troubles d’apprentissage (ACTA) suspend à regret son programme de bourses d’études. Elle le fait cette fois pour une durée indéterminée, jusqu’à ce que son conseil d’administration national ait achevé d’évaluer le programme de bourses d’études, ses objectifs et ses placements et envisagé une possible restructuration. Le conseil explorera aussi la possibilité de collaborer avec d’autres organismes. Cependant, l’Association continuera d’appuyer les donateurs qui désirent contribuer au programme de bourses d’études.
Les quatre bourses d’études touchées sont :

  • La bourse commémorative Carol Thomson pour étudiants ayant des troubles d’apprentissage
  • La bourse en arts appliqués Joanna Townsend
  • La bourse de formation industrielle et d’apprentissage Donald Cummings pour les étudiants et les étudiantes ayant des troubles d’apprentissage
  • La bourse d’études Doreen Kronick pour les étudiants diplômés qui s’acheminent vers un domaine où ils aideront les personnes ayant des troubles d’apprentissage

Les difficultés économiques ont forcé bien des gens à réduire de plus en plus leurs dons aux organismes de bienfaisance, ce qui se répercute sur de nombreux programmes et services. C’est cet argent que l’ACTA investit et c’est l’intérêt que rapportent ces placements qui finance seul le programme de bourses d’études.

Le conseil d’administration national est conscient de l’importance du programme pour les étudiants ayant des TA et des difficultés que ceux-ci éprouvent pour faire des études postsecondaires. Le conseil veut s’assurer que les fonds mis de côté pour ce programme sont investis sagement et dégageront un rendement financier qui servira ultérieurement. Le conseil travaille ferme pour trouver des solutions.

Institué en 1985, le programme de bourses d’études de l’ACTA a octroyé des bourses d’une valeur de 500 $ à 1 000 $ à 57 étudiants de niveau postsecondaire ayant des troubles d’apprentissage qui ont pu affecter cette aide au financement de leurs études.

L’ACTA encourage les étudiants de niveau postsecondaire qui ont des troubles d’apprentissage à consulter le site http://www.prixacces.ca/ où ils trouveront une liste à jour des prix, bourses et subventions gouvernementales offerts aux étudiants canadiens ayant des handicaps. Les étudiants peuvent également obtenir une liste des prix et bourses offerts auprès du bureau d’aide financière et du bureau des services aux étudiants handicapés de leur établissement postsecondaire.

Au sujet de l’Association canadienne des troubles d’apprentissage (ACTA)
Depuis 1963, l’Association canadienne des troubles d’apprentissage soutient les personnes qui ont des troubles d’apprentissage, ainsi que leurs familles, leurs enseignants et les autres spécialistes qui les aident. ACTA est une association dirigée par des bénévoles représentant un réseau de 11 associations de troubles d’apprentissage provinciales et territoriales. De ces associations s’étend un réseau de chapitres dans environ 50 collectivités partout au pays, réunissant plus de 6 000 membres.

Coordonnées :

Claudette Larocque, Directrice de politiques publique et de programmes
Association canadienne des troubles d’apprentissage (ACTA)
613-238-5721 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


1 mars 2014 (Ottawa) – L’Association canadienne des troubles d’apprentissage (ACTA) à regrettablement prolonger la suspension de son programme de bourses d’études. Elle le fait cette fois pour une durée indéterminée, jusqu’à ce que son conseil d’administration national ait achevé d’évaluer le programme de bourses d’études, ses objectifs et ses placements et envisagé une possible restructuration. Le conseil explorera aussi la possibilité de collaborer avec d’autres organismes. Cependant, l’Association continuera d’appuyer les donateurs qui désirent contribuer au programme de bourses d’études.
Les trois bourses d’études touchées sont :

  • La bourse commémorative Carol Thomson pour étudiants ayant des troubles d’apprentissage
  • La bourse en arts appliqués Joanna Townsend
  • La bourse d’études Doreen Kronick pour les étudiants diplômés qui s’acheminent vers un domaine où ils aideront les personnes ayant des troubles d’apprentissage

Le conseil d’administration d’ACTA est conscient de l’importance du programme pour les étudiants ayant des TA et des difficultés que ceux-ci éprouvent pour faire des études postsecondaires. Le conseil veut s’assurer que les fonds mis de côté pour ce programme sont investis sagement et dégageront un rendement financier qui servira ultérieurement. Le conseil travaille ferme pour trouver des solutions.

Nous vous invitons à consulter le site http://www.prixacces.ca pour une liste à jour des prix, bourses et subventions gouvernementales offerts aux étudiants canadiens ayant des handicaps. L’ACTA a demandé au développeur de ce site de retirer les bourses de l’ACTA de sa base de données.

Les étudiants peuvent également obtenir une liste des prix et bourses offerts auprès du bureau d’aide financière et du bureau des services aux étudiants handicapés de leur établissement postsecondaire.

Nous vous invitons aussi à consulter notre site web www.jeuneajeune.ca conçu pour faciliter le passage de l’école secondaire aux études postsecondaires pour ceux avec des troubles d’apprentissage.

Si vous avez besoin d’accommodements durant vos études postsecondaires, vous devez communiquer avec le bureau des services aux étudiants handicapés (BSEH) de votre établissement d’enseignement dès votre acceptation, afin de vous assurer qu’il dispose de toute la documentation voulue sur votre trouble d’apprentissage. Vous avez besoin de cette documentation pour vous inscrire au BSEH afin d’obtenir les accommodements voulus.

Dans bien des cas, le BSEH exige une évaluation psychologique datant d’au plus trois ans qui décrit vos troubles d’apprentissage et recommande des stratégies et accommodements scolaires. Cette évaluation et l’inscription au BSEH doivent se faire avant le début du trimestre d’études. Plusieurs BSEH n’acceptent pas toujours les plans d’enseignement individualisés comme documentation appropriée.

Dans le site http://www.neads.ca/fr/norc/edlink/ vous trouverez un répertoire complet des bureaux des services aux étudiants handicapés des collèges et universités du Canada et des liens vers leurs sites web. Ces sites vous donneront une idée des services offerts et de la documentation nécessaire pour vous inscrire ainsi que les points de contacts.

Coordonnées :
Claudette Larocque, Directrice générale
Association canadienne des troubles d’apprentissage (ACTA)
613-238-5721 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Le 8 mars 2012 (Ottawa) – L’Association canadienne des troubles d’apprentissage (ACTA) et 16 autres groupes ont obtenu la qualité d’intervenant dans l’appel de la cause Moore c. C.-B. (Ministère de l’Éducation) et District scolaire 44 North Vancouver auprès de la Cour suprême du Canada. L’appel, que la Cour entendra le 22 mars 2012 à Ottawa, vise à déterminer si le District scolaire de North Vancouver et le Ministère de l’Éducation de la C.-B. ont fait preuve de discrimination contre Jeff Moore, étudiant souffrant de dyslexie grave, en omettant de lui fournir un véritable accès à une éducation appropriée.

Jeff Moore est dyslexique ; il a fréquenté l’école élémentaire publique de 1992 à 1995 et sa famille a jugé qu’en raison de compressions budgétaires touchant l’enseignement pour les enfants ayant des besoins spéciaux, il ne bénéficiait pas d’une intervention précoce suffisante et d’une gamme de services qui lui auraient permis d’acquérir une alphabétisation fonctionnelle. Au début de la 4e année, ses parents l’ont inscrit à leurs frais dans une école privée spécialisée dans l’enseignement aux élèves ayant des troubles d’apprentissage (TA). En 1997, les Moore ont porté plainte devant le Tribunal des droits de la personne de la C.-B., alléguant que Jeff et d’autres étudiants comme lui avaient été victimes de discrimination pour le motif précité et demandant le remboursement des frais d’études et d’autres dédommagements. Au terme d’audiences qui ont duré de 2001 à 2005, le Tribunal a jugé que le Ministère de l’Éducation et le District scolaire avaient fait preuve de discrimination contre les étudiants ayant des TA, dont Jeff, en réduisant le financement et les services et en ne fournissant pas un véritable accès à l’éducation publique.

Le gouvernement de la C.-B. et le District scolaire en ont appelé de cette décision du Tribunal à la Cour suprême de la C.-B., qui l’a renversée en jugeant qu’il n’y avait pas eu discrimination. La famille Moore en a appelé de ce jugement à la Cour d’appel de la C.-B. L’appel a été entendu par une formation de trois juges. Deux des juges ont rejeté l’appel, mais le troisième a fait valoir son désaccord par écrit et soutenu les Moore. En décembre 2011, la Cour suprême du Canada a autorisé les Moore à en appeler devant elle du jugement de la Cour d’appel de la C.-B.

L’ACTA est intervenue à toutes les étapes de la cause Moore, représentée à chaque audience par son avocat bénévole, Yude Henteleff, C.M., C.R., éminent spécialiste et défenseur des droits de la personne respecté à l’échelle du pays. M. Henteleff a défendu lors de chaque audience le droit des enfants ayant des TA d’obtenir des services leur procurant les ressources qui donnent un véritable accès aux services d’éducation offerts à tous les autres enfants.

L’audition devant la Cour suprême du Canada constitue une occasion unique de promouvoir les droits des étudiants ayant des TA à l’échelle du Canada et l’ACTA se doit d’y participer par la nature de sa mission. Il faut espérer que si l’appel est couronné de succès, les étudiants ayant des TA obtiendront un véritable accès aux services d’éducation partout au pays. Quoi qu’il arrive, les gouvernements et les administrations scolaires du pays seront sensibilisés à la position de l’ACTA et, nous l’espérons, feront les changements qui s’imposent.

Cliquez ci-dessous pour lire le jugement de la Cour d’appel de la C.-B. (29 octobre 2010)

British Columbia (Ministry of Education) v. Moore, 2010 BCCA 478

Cliquez ci-dessous pour le dossier de la Cour suprême du Canada sur Frederick Moore au nom de Jeffrey P. Moore c. Sa Majesté la Reine du chef de la Province de Colombie Britannique, représentée par le ministère de l’Éducation, et al.

http://www.scc-csc.gc.ca/case-dossier/cms-sgd/dock-regi-fra.aspx?cas=34041

Au sujet de l’Association canadienne des troubles d’apprentissage (ACTA)

Depuis 1963, l’Association canadienne des troubles d’apprentissage soutient les personnes qui ont des troubles d’apprentissage, ainsi que leurs familles, leurs enseignants et les autres spécialistes qui les aident. ACTA est une association dirigée par des bénévoles représentant un réseau de 11 associations de troubles d’apprentissage provinciales et 2 territoriales. De ces associations s’étend un réseau de chapitres dans environ 50 collectivités partout au pays, réunissant plus de 6 000 membres.

Coordonnées :

Claudette Larocque, Directrice de politiques publique et de programmes

Association canadienne des troubles d’apprentissage (ACTA)

613-238-5721 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


urgent

From the thousands of Canadian families who count on this organizations leadership, resources and advocacy for citizens with learning disabilities

Donate Today!

LDAC needs your help today like never before!

As a result of major cutbacks in federal funding in Canada, many charity-based groups have already vanished from the national landscape. Many more will meet that same fate in 2012.

Only you can help keep LDAC alive. Donate today!

LDAC is the only national not-for-profit in Canada on the front lines in the battle for individuals with learning disabilities and against the social stigma encountered by so many.

Today, we are funded almost entirely by donors like you.

Without you, there is no LDAC. Without LDAC, there is no national voice for citizens with learning disabilities in Canada. Its that simple.

To keep LDAC operating and to keep us speaking out for those with learning disabilities, LDAC must reach its $100k fundraising goal before March 31, 2012.

Take a stand for your Canada: a place where citizens with learning disabilities have a strong voice, equal rights and the resources they need.

Donate generously today! Click on the secure site CanadaHelps.org to donate! LDAC will issue you a tax receipt.

Thank you!
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Donate Today!


Ottawa, October 29, 2010 - Today, the Court of Appeal of British Columbia majority decision in the Moore appeal, enabled the BC government to continue to deny students with learning disabilities (LDs) meaningful access to accommodations, programs and services. The decision is especially disheartening given the most recent findings on learning disabilities from Statistics Canada, which reports that LDs joined chronic conditions as the most common form of disability for children aged 5 to 14.[i]

The Learning Disabilities Association of Canada (LDAC), lead intervener in this case, considers this disappointing decision a blow for children with learning disabilities not only in BC, but across Canada. LDAC is concerned that the continued lack of specialized services needed by many students with learning disabilities will be exacerbated due to provincial/territorial underfunding and changes to the funding formulas across the country. This hurts all students, including students with learning disabilities who no longer benefit from targeted provincial funding as a result of the drive towards inclusion, and whose challenges are among the most invisible, and the hardest hit.

Too many students with LDs are not completing their high school education because they don’t receive the accommodations they need. "With the incidence of LDs increasing, we all need to work together to correct the situation for today’s students and future students with LDs,” remarked Yude Henteleff, LDAC’s Intervener counsel in this case. He also stated that no less than best efforts to provide the most enabling environment for such children up to the point of undue hardship, is what school systems should be providing.

This has been a long and hard-fought public journey for the Moore family beginning in the late 1990’s when Jeff Moore was diagnosed with a LD in grade 2. Jeff was identified but not served in a timely way that was appropriate to his educational needs. The Moore family, unwilling to let discrimination hurt their son’s future or that of so many students with LDs, courageously decided to file a human rights complaint with the BC Human Rights Tribunal, not only on their son's behalf but on behalf of all children similarly diagnosed and denied needed services.

“What happened to Jeff is happening to thousands of young people with learning disabilities across Canada through a systemic failure by ministries of education and school divisions to provide meaningful support, services and accommodations. Cost, which too often is the reason given, is not a justifiable reason for not providing such necessary programs and services," comments Judy Kerr, CEO of LDAC.

Jeff Moore is a young adult now, the outcome of this appeal will not change his life in any way. However, it will have a deep impact on those thousands of children who struggle every day because they learn differently. LDAC will continue to advocate for the rights of every child to receive programs, services and accommodations specific to their identified needs in a timely manner in the public school system.

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About Learning Disabilities
A learning disability is a neurological condition that interferes with a person's ability to store, process, or produce information. Learning disabilities can affect one's ability to read, write, speak, spell, compute math, reason, and may affect a person’s attention, memory, coordination, as well as perceived social skills and emotional maturity. Although people with learning disabilities have average or above-average IQs, their disabilities are evident in academic and social situations.

About The Learning Disabilities Association of Canada (LDAC)

Since 1963, the Learning Disabilities Association of Canada has provided support to Canadians with learning disabilities, as well as their families, their teachers and other professionals who help them. LDAC is a volunteer-led association representing a network of 10 provincial and 2 territorial Learning Disabilities Associations. From these extends a network of chapters in some 55 communities across the country with more than 7,000 members across Canada. LDAC has been involved in the Jeff Moore case since fall 2000 when the Association applied for and was granted intervener status.

For more information contact:
Claudette Larocque, Director of Public Policies and Programs
Learning Disabilities Association of Canada
(613) 238-5721 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Click here for the Moore judgment by the BC Court of Appeal October 29, 2010:


[i]Statistics Canada – Participation and Activities Limitation Survey 2006.


Coalition calls on province to “go for gold” with proposed cosmetic pesticide ban

January 14, 2010 (Vancouver) - An unprecedented coalition of 18 health and environment organizations is urging the BC government to "go for gold" and pass leading-edge legislation to ban the use and sale of cosmetic pesticides. The coalition released a five-point statement calling for new legislation to prohibit the use and sale of these toxic lawn and garden chemicals.

The coalition statement points to the health and environmental concerns associated with needless pesticide use and highlights the success of cosmetic pesticide bans in Quebec and Ontario.

The coalition includes health and environmental authorities such as:

  • the Public Health Association of BC;
  • West Coast Environmental Law;
  • the Canadian Cancer Society;
  • Canadian Association of Physicians for the Environment;
  • Toxic Free Canada; and,
  • David Suzuki Foundation.

A full list of coalition members is attached.

"We want legislation that meets or beats the strongest protections in place in other provinces," says Barbara Kaminsky, CEO of the Canadian Cancer Society, BC & Yukon "BC’s current approach is inadequate because it continues to allow the use of pesticides to improve the appearance of lawns and gardens. B.C. has an opportunity to demonstrate national leadership by adopting the strongest cosmetic pesticide ban in Canada."

Last month the provincial government initiated an on-line consultation on potential statutory measures to protect the environment from cosmetic chemical pesticides.

"With each new month, new evidence comes forward citing the link between pesticides and cancer, birth defects, and neurological illness," says Warren Bell, MD, and past founding president of the Canadian Association of Physicians for the Environment (CAPE). "Children are at greatest risk".

76% of British Columbians are in favor of provincial pesticide legislation and last fall the Union of British Columbia Municipalities also called for a provincial ban.

"With such broad-based support, the province has a golden opportunity to lead on this issue," says Mae Burrows, executive director of Toxic-Free Canada. "The coalition is calling for new pesticide legislation to be passed this year and fully implemented by 2011."

"We are joining together today to call for a comprehensive provincial ban, with exemptions only where necessary to protect health and safety," says Lisa Gue, Environmental Health Policy Analyst for the David Suzuki Foundation. "If the coalition’s recommendations are followed, BC will have the most health-protective pesticide legislation in Canada."

INVITATION TO MEDIA: The Canadian Cancer Society is hosting the Vancouver Premiere of "A Chemical Reaction", a documentary that tells the story of the Canadian movement to ban lawn and garden pesticides on January 20, 2010 7:00pm at the Park Theatre 3440 Cambie Street (at 18th Avenue), Vancouver. Following the screening there will be an expert panel discussion with Paul Tukey, executive producer of the film.

Backgrounder1: List of 18 coalition group members
Backgrounder2: Joint Statement issued by coalition of18 Health and Environment Groups (PDF)

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For More Information:
Mae Burrows, Executive Director, Toxic-Free Canada (604) 916-9026
Catherine Loiacono, Media Relations Manager, Canadian Cancer Society, BC/Yukon
(604) 675-7340
Lisa Gue, Environmental Health Policy Analyst, the David Suzuki Foundation (613) 594-5428

Backgrounder 1: List of 18 coalition group members

Endorsing organizations include:

  • BC Child and Youth Advocacy Coalition/First Call
  • Canadian Association of Physicians for the Environment
  • Canadian Breast Cancer Foundation
  • Canadian Cancer Society, BC & Yukon
  • David Suzuki Foundation
  • Greenpeace
  • Inspire Health
  • Learning Disabilities Association of Canada & BC
  • The Leukemia & Lymphoma Society of Canada
  • Lung Association of BC
  • Public Health Association of BC
  • Sierra Club BC
  • Society Promoting Environmental Conservation
  • Society for Society for Organic Urban Land Care
  • Toxic Free Canada
  • Wilderness Committee
  • West Coast Environmental Law
  • Wildsight

Le 16 décembre 2008 : Un partenariat composé de onze organismes provenant de l’environnement, de la santé publique, du domaine médical et des services de garde réclame au gouvernement fédéral des améliorations de leur démarche afin de règlementer les substances chimiques contenues dans les produits de consommation. Un système réglementaire amélioré s’inscrit parmi trois secteurs clés identifiés le rapport Premiers pas pour la santé à tous les stades des la vie : Une Vision et une stratégie pour la santé des enfants et de l’environnement au Canada. Cette vision et stratégie est le résultat de près de huit ans de recherches et de consultations par le Partenariat canadien pour la santé des enfants et l’environnement (PCSEE). TÉLÉCHARGER

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OTTAWA, 4 mars /CNW Telbec/ - Troubles d’apprentissage – Association canadienne (TAAC) est stupéfaite et déçue de la décision d’appel de la Cour suprême de la Colombie-Britannique dans la cause Jeffrey Moore. Devant les tribunaux depuis 2001, cette cause concerne un élève chez qui on a diagnostiqué des troubles d’apprentissage (TA) graves au milieu des années 1990 et qui n’a pas reçu le soutien nécessaire du système scolaire public. C’est à l’école privée qu’il a trouvé un cadre adapté à sa dyslexie et a pu réussir ses études, mais il en a coûté 100 000 $ à ses parents en neuf ans. TAAC avait qualité d’intervenant dans cette cause type dont l’issue favorable aurait représenté une grande victoire pour les personnes ayant des troubles d’apprentissage (TA) au Canada. Or, le 29 février, la Cour suprême de la Colombie-Britannique a renversé le jugement du Tribunal des droits de la personne de 2005, statuant que le ministère provincial de l’Éducation et le conseil scolaire de North Vancouver avaient fait preuve de discrimination à l’égard des étudiants ayant des TA en ne fournissant pas le soutien nécesssaire à Jeffrey.

« Cette cause soulève des enjeux systémiques importants pour tous les enfants ayant des TA, et notamment leur droit à un accès réel aux ressources et à des spécialistes formés dans le système scolaire. Malgré le fait que les TA touchent trois millions de personnes, les compressions budgétaires se poursuivent et les enfants ayant des TA restent mal desservis. Un jugement favorable dans cette cause type aurait influencé favorablement la façon dont les commissions scolaires du pays interviennent auprès des millions d’étudiants ayant des TA, affirme Judy Kerr, directrice générale de TAAC qui félicite la famille Moore de ne pas avoir réglé la cause lorsque l’occasion s’est présentée et de la poursuivre au nom des 10 % de concitoyens qui ont des TA. »

Ce jugement est particulièrement accablant au vu des derniers chiffres de Statistique Canada sur les TA, et notamment des conclusions les plus alarmantes de l’enquête sur la participation et les limitations d’activités (EPLA) de 2006 :

  • Les troubles d’apprentissage ont rejoint les maladies chroniques comme principale forme d’incapacité chez les enfants de 5 à 14 ans.
  • Le nombre de personnes de 15 ans et plus ayant des troubles d’apprentissage a augmenté de près de 40 % en 2006 au Canada.

« Ce jugement est déplorable et le système d’éducation canadien est défaillant, affirme Judy Kerr. De plus en plus d’étudiants brillants ayant des TA glissent entre les mailles du filet faute d’un accès équitable à l’éducation.

Nous avons le choix entre investir maintenant dans l’éducation pour que les personnes ayant des TA puissent réussir et contribuer à l’économie ou investir plus tard dans les services sociaux et les soins de santé. »

L’étude de pointe publiée par TAAC en 2007, Aspect canadien des troubles d’apprentissage (www.pacfold-acta.ca), lève le voile sur les conditions de vie des personnes ayant des TA :

  • Plus du quart des Canadiens de 22 à 29 ans qui ont des TA (28,3 %) n’ont pas dépassé le diplôme d’études secondaires, contre seulement 14,9 % dans la population en général.
  • Les jeunes ayant des TA sont deux ou trois fois plus susceptibles que la moyenne de souffrir de dépression et de problèmes de santé mentale.
  • Le taux d’emploi des personnes ayant des TA est de 51 %, contre 89 % pour l’ensemble de la population.

Au sujet des troubles d’apprentissage

Un trouble d’apprentissage est un état neurologique entravant la capacité de traiter, retenir ou transmettre de l’information. Les troubles d’apprentissage peuvent affecter la faculté de lire, d’écrire, de parler, d’épeler, de calculer et de raisonner en plus de nuire à l’attention, à la mémoire, à la coordination ainsi qu’à la socialisation et à la maturité émotive. Bien que les personnes ayant des troubles d’apprentissage possèdent un QI moyen ou supérieur à la moyenne, leurs difficultés se manifestent dans un cadre scolaire et social.

Au sujet de Troubles d’apprentissage – Association canadienne (TAAC)

Depuis 1963, Troubles d’apprentissage – Association canadienne soutient les personnes qui ont des troubles d’apprentissage, ainsi que leurs familles, leurs enseignants et les autres spécialistes qui les aident. TAAC est une association dirigée par des bénévoles qui représente un réseau de 10 associations provinciales et deux associations territoriales de troubles d’apprentissage, qui se ramifient en sections locales réunissant plus de 7 000 membres dans quelque 55 collectivités du pays

PDF document of the appeal decision - Disponible en anglais seulement

Pour de plus amples renseignements :

Claudette Larocque, (613) 238-5721 poste 202, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Ski Lee, (416) 529-7979, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

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The Learning Disabilities Association of Canada (LDAC) Calls for Long-Overdue Regulatory Action on Lead in Children’s Toys and Products; and for Screening for Elevated Blood Lead Levels in Canadian Children

Low-level Exposure to Lead can Build up in the Body and put Children at Risk for Learning Disabilities and Attention Deficit Disorder

Ottawa, Ontario, December 17, 2007 – This holiday season, despite recent toy recalls and warnings about lead in lipstick, candlewicks, children’s jewellery and other products, the federal government continues to be a “Scrooge” on its lead strategy. Its Lead Risk Reduction Strategy has been in the review stage for 10 years. Except for children’s jewellery, there remains no regulatory limit for lead in or on toys in Canada. There is no authority under the Hazardous Products Act (HPA) to control the import, advertisement or sale of unregulated consumer products, which may represent a risk from lead, and there continues to be no statutory authority under the HPA for the Minster of Health to issue a mandatory recall of hazardous products to manufacturers, distributors and retailers.

Canadians have been very patient and deserve to have their wish delivered by the federal government this holiday season. The Learning Disabilities Association of Canada is making specific recommendations to provincial and federal governments about actions that should be taken now to protect Canadian children:

  1. The Learning Disabilities Association of Canada supports Health Canada's proposed lead content regulations at 90 parts per million for toys and other products for young children under 3, and for mouthpieces used in sports equipment and musical instruments. This regulation was supposed to be published for comment early in 2007, and should be promulgated as soon as possible under the Hazardous Products Act, including sufficient capacity for enforcement and monitoring.
  2. LDAC agrees with Health Canada that some of the lead content limits for regulated products are considered too high to adequately protect consumers, especially young children. For example, lead in paint on toys and furnishings, and in children's jewellery at 600 parts per million, should be revised downward under the lead strategy within the HPA.
  3. LDAC supports the intention of Minister of Health Tony Clement that the HPA be updated and amended to allow inspectors to issue mandatory recalls of hazardous products.
  4. LDAC recommends that provinces and territories begin public health programs to screen infants and children at risk for elevated blood lead levels, and that this should be integrated with interventions for individual cases.

"Over several decades, Canadian authorities have shown a tremendous amount of complacency on lead levels in consumer paint, in drinking water, and in children's products," says Barbara McElgunn RN, Health Policy Advisor to The Learning Disabilities Association of Canada. "Lead screening of infants aged 1 and 2, and for children who are at the highest risk for elevated blood lead levels has been mandated in the US for decades. The provinces and territories should adopt a program of pediatrics lead screening to protect Canadian children. Lead poisoning is insidious and cumulative—there are no overt physical signs, so it's important for pediatricians and public health agencies to be aware of blood lead levels that have subtle, but serious, effects for children so that action will be taken to identify and remove the sources of lead exposure. Once lead is in the body, it is very difficult to remove. Lifetime lead exposures are now being linked to health issues, such as hypertension, heart disease, and memory loss in adults. Lead poisoning is entirely preventable."

The Canadian public needs to be active on the lead issue, and urge their Parliamentary and provincial representatives to push for better legislation to protect children.

Currently, it is up to Canadians to do their own research and to rid their homes of recalled toys and hazardous products . Professional testing is done with lead testing kits and an x-ray fluorescent analyzer. Home lead testing kits, if used correctly, can detect surface or “accessible” lead, but do not detect lead embedded below the surface, and sometimes give false negatives.

“Governments must put in preventative measures for screening lead levels in products. It’s absolutely outrageous that they are procrastinating on this issue,” said Dr. David Philpott, Associate Professor of Special Education at Memorial University, and Member of the Professional Advisory Committee of The Learning Disabilities Association of Canada. “Lead risks should be taken seriously because even very low levels of lead in the blood have harmful health effects on the intellectual and behavioural development of infants and young children. There’s a lack of understanding about lead poisoning, and its implications around Learning Disabilities. The fact that learning issues in children are on the rise has a direct link to lead exposure and other environmental toxins. The economic costs of lead’s effects on IQ have been calculated in billions of dollars in lost earning potential, special education requirements, health and criminal justice costs . Lead impairs neurological functioning and places children at risk for a wealth of struggles. The implications for society are subsequently much broader than initially thought.”

For information on choosing lead-free toys and products for children, please visit www.ldac-taac.ca/toys.

About The Learning Disabilities Association of Canada (LDAC)

The Learning Disabilities Association of Canada was the first organization to urge the federal government to remove lead from gasoline in 1982. This difficult road to regulation took 8 years. LDAC has been active on many other issues around lead: lead in home products, lead in paint, lead in drinking water, and lead in children’s toys and products.

The Learning Disabilities Association of Canada (LDAC) is a volunteer-led association representing a network of 10 provincial and 2 territorial Learning Disabilities Associations. From these extends a network of chapters in some 55 communities across the country with more than 7,000 members across Canada that provides a comprehensive network of programs and resources. LDAC formulates public policy statements on critical issues in the field of Learning Disabilities. It works with its network, policymakers, other national organizations and experts to ensure that the specific needs of people with Learning Disabilities are fully considered in the development of federal and provincial policies. LDAC advocates for policies to protect and strengthen rights and opportunities of individuals with Learning Disabilities to enable them to function as citizens with equitable opportunities and to develop to their individual potential.

For information:

Claudette Larocque, Director of Public Policy and Programs
Learning Disabilities Association of Canada (LDAC)
250 City Centre, Suite 616, Ottawa, Ontario K1R 6K7
613-238-5721 ext. 202 fax 613-235-5391
Toll free: 1-877-238-5332
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.ldac-acta.ca

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Policy Affirms that all Canadians with Learning Disabilities have the Right to Access the most Effective Accommodations* in all Subject Areas, in all Educational Settings, and at all Levels of Education

Ottawa, Ontario, August 27, 2007 – As students prepare to return to school with notebooks, pens and the latest school fashions, many students with learning disabilities, like dyslexia, dysgraphia, or auditory processing disabilities are struggling with anxiety and fear. Their “Bcak to Scool” experience is anything but exciting.

In recognition of the daily struggle of over 3,000,000 Canadians who have learning disabilities, the Learning Disabilities Association of Canada (LDAC) today releases its new Policy Statement on Educational Accommodations for Individuals with Learning Disabilities who continue to fall through the cracks of Canada’s educational system.

Developed over the past 3 years by leading experts in the field, the Policy Statement provides guidelines to Ministries of Education, school districts, teachers, parents/guardians, and individuals with learning disabilities to use for policy development, administration, selection, and evaluation of accommodations for students with learning disabilities. LDAC is requesting that Ministries of Education and post-secondary educational institutions across Canada endorse and implement this new Policy.

“This is a historical moment for the Learning Disabilities Association of Canada. The endorsement of its Educational Accommodations Policy would mean that 1 in 10 Canadians who have learning disabilities are guaranteed full access to appropriate accommodations,” said Lynn Green, Vice-Chair of the Learning Disabilities Association of Canada. “This consistent and equitable approach would allow Canadians with learning disabilities to pursue their education and optimize their potential in accordance with the Canadian Charter of Rights and Freedoms and the Human Rights legislation of the provinces and territories,” added Ms. Green, whose daughter filed a human rights case after struggling with inadequate and inappropriate supports from her university.

About the Learning Disabilities Association of Canada (LDAC)

The Learning Disabilities Association of Canada (LDAC) is a volunteer-led association representing a network of 10 provincial and 2 territorial Learning Disabilities Associations. From these extends a network of chapters in some 55 communities across the country with more than 7,000 members across Canada that provides a comprehensive network of programs and resources. LDAC formulates public policy statements on critical issues in the field of learning disabilities (LD). It works with its network, policymakers, other national organizations, and experts to ensure that the specific needs of people with learning disabilities are fully considered in the development of federal and provincial policies. LDAC advocates for policies to protect and strengthen rights and opportunities of individuals with learning disabilities to enable them to function as citizens with equitable opportunities and to develop to their individual potential.

* Accommodations are the support, tools, and services that help accomplish a goal, but which do not change the integrity of a learning task (e.g. books on tape, extra time for tests and exams, copies of handouts, a note-taker, editorial assistance, use of a calculator, speech recognition software, spelling checker, etc.) Accommodations compensate for learning disabilities, and vary from person to person based on the type of disability and the degree to which it interferes with daily activities.

Right to Learn: A New National Petition

www.RightToLearn.ca

Just in time for “Bcak to Scool,” the Learning Disabilities Association of Canada launches Right to Learn. Designed to draw governments’ attention to issues surrounding learning disabilities, the campaign features an on-line national petition, printable petitions, videos, and more. The goal is to mobilize, educate, and energize Canadians to endorse LDAC’s new Policy Statement, which gives all Canadians with learning disabilities the Right to Learn!

For information:
Claudette Larocque, Director of Public Policy and Programs
Learning Disabilities Association of Canada (LDAC)
250 City Centre Avenue, Suite 616, Ottawa, Ontario K1R 6K7
Toll fre: 1-877-238-5332 Tel: 613-238-5721
Fax: 613-235-5391
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www.ldac-acta.ca

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L'étude révèle une image à la fois troublante et encourageante des troubles d’apprentissage au Canada www.pacfold-acta.ca

Ottawa, Ontario, le 26 mars 2007 – Aujourd’hui, Troubles d’apprentissage - Association canadienne (TAAC) a publié son étude tant attendue sur les coûts sociaux des troubles d’apprentissage au Canada à www.pacfold-acta.ca. Cette étude de pointe de recherche appliquée intitulée Aspect canadien des troubles d’apprentissage a pris trois ans à réaliser. Elle cherchait à établir ce que signifie être un enfant, un jeune ou un adulte qui a des troubles d’apprentissage (TA) au Canada. Elle a révélé la résilience remarquable des Canadiennes et des Canadiens, jeunes et vieux, qui vivent quotidiennement avec ces troubles.

Alexander M. Wilson (Ph.D.), coenquêteur principal et directeur du Centre Meighen à l’Université Mount Allison, déclare : « Aspect canadien des troubles d’apprentissage est une étude sans pareil; c’est la première fois qu’un organisme s’occupant de handicaps au Canada a demandé accès aux données de Statistique Canada. Notre équipe a examiné dix différentes séries de données, soit l’examen le plus complet jamais entrepris sur l’incidence de vivre avec un trouble d’apprentissage au Canada. »

Les gouvernements canadiens peuvent faire plus pour aider les Canadiennes et les Canadiens qui ont des troubles d’apprentissage

Aspect canadien des troubles d’apprentissage a permis de constater que les gouvernements canadiens peuvent faire plus pour aider les personnes qui ont des troubles d’apprentissage (TA). La réussite de ces personnes à l’école, au travail et dans la vie de tous les jours est souvent entravée. Les résultats sont souvent obtenus grâce à des facteurs qui échappent au soutien du gouvernement tels que :

  • trouver un enseignant formé à travailler avec un(e) étudiant(e) qui a des TA;
  • avoir un soutien de la famille qui comprend des ressources financières;
  • trouver le « bon » employeur qui comprend les troubles d’apprentissage et qui fournit les accommodements nécessaires.

Fraser Green, président de Troubles d’apprentissage - Association canadienne, a ajouté : « Un trouble d’apprentissage est une série de conditions neurologiques qui affectent gravement la capacité d’une personne à percevoir, interpréter et gérer l’information. Comme toute autre condition médicale, il faut un dépistage précoce, des interventions et un soutien pour réduire au minimum l’incidence sur les personnes et les coûts pour la société canadienne. Obtenant le soutien nécessaire, les Canadiennes et les Canadiens qui ont des troubles d’apprentissage auront des débouchés équitables pour développer leur potentiel choisi. »

L’étude : Aspect canadien des troubles d’apprentissage

L’étude signale les coûts pour la société d’ignorer les troubles d’apprentissage. Voici les principaux résultats :

  • les Canadiennes et les Canadiens qui ont des troubles d’apprentissage (dans certaines cohortes d’âge) ont deux fois plus tendance à rapporter ne pas avoir terminé le secondaire (c.-à-d. 28,3 % des adultes qui ont des troubles d’apprentissage âgés de 20 à 29 ans, à comparer à seulement 14,3 % de la population générale du même âge). Les personnes qui ont des troubles d’apprentissage ont aussi davantage tendance à décrocher avant d’obtenir leur diplôme;
  • près du tiers des parents ayant des enfants qui ont des troubles d’apprentissage ont rapporté ne pas avoir les moyens d’acheter les aides à l’apprentissage dont leurs enfants ont besoin pour réussir à l’école (c.-à-d. des services de tutorat, la technologie d’aide, etc.);
  • les Canadiennes et les Canadiens qui ont des troubles d’apprentissage atteigne massivement moins que le niveau 3 en prose courante, soit le niveau souhaité pour fonctionner quant aux exigences à la hausse relatives aux capacités dans une société du savoir;
  • les Canadiennes et les Canadiens qui ont des troubles d’apprentissage ont moins tendance à rapporter avoir un emploi (51 % des adultes âgés de 30 à 44 ans, à comparer à 89,1 % de la population générale du même âge avant la période du recensement de 2001);
  • les Canadiennes et les Canadiens qui ont des troubles d’apprentissage avaient plus que deux fois plus tendance que les personnes non handicapées à rapporter des niveaux élevés de stress, de dépression et de troubles d’anxiété, de pensées suicidaires, de visites à un spécialiste de la santé mentale et une santé mentale générale plus faible.

En se fondant sur les résultats de Aspect canadien des troubles d’apprentissage, Troubles d’apprentissage - Association canadienne a préparé une série de recommandations basées sur la recherche pour rehausser le dépistage précoce des troubles d’apprentissage. Elle recommande aussi des systèmes de soutien nécessaires pour aider les Canadiennes et les Canadiens qui ont un TA.

Selon Fraser Green, président de Troubles d’apprentissage - Association canadienne : « Il est impossible d’ignorer les résultats de cette étude. L’approche d’attente de l’échec ne fonctionne évidemment pas. Les gouvernements provinciaux et territoriaux doivent adopter des pratiques de dépistage et d’interventions précoces pour tous les enfants d’école. Il faut aussi un accès plus équitable aux aides à l’apprentissage et aux accommodements appropriés et au soutien pour les personnes qui ont des troubles d’apprentissage. »

Les groupes de discussion de l’étude

Douze groupes de discussion de partout au pays ont été composés d’adultes ayant un TA, de parents d’enfants ayant un TA et d’enfants qui ont un TA de 10 à 14 ans.

Les groupes de discussion ont confirmé les défis à l’école et au travail pour les personnes qui ont un trouble d’apprentissage. L’étude fait aussi une description encourageante de l’esprit d’initiative des personnes qui ont un TA et à quel point elles veulent sincèrement réussir.

Adele Furrie, cochercheuse principale de l’étude a ajouté : « J’ai été extrêmement impressionnée par les comptes rendus de réussites de personnes qui ont des troubles d’apprentissage. Obtenant les bonnes interventions au bon moment, ainsi que le soutien de la famille (émotionnel et financier), une Canadienne ou un Canadien qui a un trouble d’apprentissage a une meilleure chance de réussir. C’est pour cette raison qu’il faut des dépistages, des interventions et un soutien précoces pour TOUTES les Canadiennes et TOUS les Canadiens. »

Les chercheurs de l’étude

L’étude a été dirigée par des cochercheurs principaux :

  • Alexander M. Wilson (Ph.D.), directeur du Centre Meighen à l’Université Mount Allison du Nouveau-Brunswick;
  • Adele Furrie, experte d’Ottawa sur les statistiques sur les handicaps.

L’équipe de grands chercheurs canadiens de l’étude comprenait :

  • Elizabeth Walcot-Gayda (Ph.D.), Fellow postdoctoral à l’Université de Sherbrooke au Quebec;
  • Catherine Deri Armstrong (Ph.D.), Département d’économique de l’Université d’Ottawa.
Au sujet de Troubles d’apprentissage - Association canadienne (TAAC)

Depuis 1963, Troubles d’apprentissage - Association canadienne soutient les personnes qui ont des troubles d’apprentissage, ainsi que leurs familles, leurs enseignants et les autres spécialistes qui les aident. TAAC est une association dirigée par des bénévoles représentant un réseau de 10 associations de troubles d’apprentissage provinciales et 2 territoriales. De ces associations s’étend un réseau de chapitres dans environ 55 collectivités partout au pays, réunissant plus de 7 000 membres. Notre rôle est d’aider à fournir des chances égales et des services aux enfants, aux jeunes et aux adultes qui ont des troubles d’apprentissage. Aux échelles nationale, provinciales, territoriales et locales, les associations de troubles d’apprentissage fournissent de l’information pertinente sur les troubles d’apprentissage, ainsi que des solutions pratiques et un ensemble complet de programmes et de ressources. Ces services font de TAAC le chef de file canadien dans le domaine des troubles d’apprentissage.

Le financement de l’étude

L’étude Aspect canadien des troubles d’apprentissage a été financée en partie par le Programme de partenariats pour le développement social - Composante personnes handicapées.

Pour de plus amples renseignements :

Claudette Larocque, agente d’information
Troubles d’apprentissage - Association canadienne
613-238-5721 ext. 202
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.taac.ca

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Ottawa – Troubles d’apprentissage - association canadienne (TAAC) a annoncé aujourd’hui que Judy Kerr avait été nommée directrice exécutive de l’organisme.

Judy Kerr vient à TAAC après six ans comme directrice des programmes canadiens à la Fondation canadienne contre la faim; pendant cette période, elle a fait augmenter les revenus annuels de l’organismes, qui sont passés de 400 000 $ à 2,5 millions $. Elle a aussi été responsable du financement, de la commercialisation et des communications, de l’image de marque et du programme mondial d’éducation.

Sa nomination suit un grand processus de recrutement lancé en juillet dernier qui a attiré plus de 70 postulants. Selon Lynn Green, présidente du comité de recrutement, « Judy Kerr a été le premier choix unanime de notre comité. Nous sommes très heureuses qu’elle ait accepté notre offre de se joindre à TAAC. »

Fraser Green, président du Conseil d’administration de TAAC est tout aussi enthousiaste, « Le Conseil d’administration de TAAC a consacré deux ans à établir les priorités stratégiques de la prochaine décennie. Judy Kerr arrive à point pour réaliser ces priorités. Nous sommes tous très heureux de poursuivre nos travaux avec elle. »

Les trois grandes priorités de TAAC sont d’accroître la sensibilisation aux troubles d’apprentissage, augmenter nos revenus et recruter des bénévoles afin de réaliser nos programmes.

Judy Kerr a déclaré : « Au bout du compte, je ne pouvais refuser d’accepter ce poste à TAAC. J’ai trois fils dont deux ont des troubles d’apprentissage; j’ai passé beaucoup de temps avec des enseignantes, des tuteurs et des représentants et des directrices d’écoles. Je veux consacrer toute mon énergie à cette cause et je suis certaine que mon expérience, mes habiletés et mon enthousiasme feront avancer nos travaux. »

Judy Kerr entrera en poste comme directrice exécutive au bureau national de TAAC le 2 janvier 2007.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec Claudette Larocque, agente d’information au 613-238-5721 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Ottawa, le 1er octobre 2006 – Selon Fraser Green, président de Troubles d’apprentissage - Association canadienne : « Relever les défis sociaux et émotionnels fait partie de la croissance, mais cela peut être particulièrement difficile pour les personnes qui ont des troubles d ’apprentissage ».

Le thème de la campagne nationale cet octobre : Troubles d’apprentissage et santé mentale : y a-t-il un risque plus élevé? montrera comment les problèmes de santé mentale ne sont pas la cause, mais plutôt la conséquence des frustrations scolaires et des échecs continus.

Troubles d’apprentissage - Association canadienne (TAAC) reconnaît qu’en comprenant les défis sociaux et émotionnels, les parents et les enseignantes peuvent aider les enfants qui ont des trouble d’apprentissage (TA) à forger une estime de soi positive, des habiletés sociales utiles et des traits qui peuvent mener à la réussite. Les troubles d’apprentissage durent toute la vie et grâce aux interventions précoces et au soutien approprié, les enfants qui ont des TA peuvent devenir des adultes compétents, contents et indépendants qui atteignent leur plein potentiel et qui ont des vies satisfaisantes.

Selon Fraser Green : « Le mois de sensibilisation aux troubles d’apprentissage nous permet de collectivement réserver un mois à chaque année pour axer nos efforts concentrés sur la sensibilisation du plus grand nombre possible de personnes au sujet des troubles d’apprentissage ».

Un trouble d’apprentissage est une dysfonction neurologique provoquant chez une personne qui possède des habiletés moyennes ou supérieures à la moyenne des troubles chroniques de l’apprentissage et de l’utilisation de certaines habiletés. Les habiletés le plus fréquemment touchées sont l’écoute, la réflexion, la parole, la lecture, l’écriture, le calcul, le raisonnement, l’organisation et les habiletés sociales dont les personnes doivent se servir à tous les jours dans leurs rôles d’étudiant(e)s, de membres de familles, d’employé(e)s et de citoyennes et citoyens.

Fondée en 1963, Troubles d’apprentissage - Association canadienne (TAAC) est le porte-parole national des personnes qui ont des troubles d’apprentissage et celles qui les appuient. TAAC est voué à donner des chances égales aux personnes qui ont des troubles d’apprentissage afin de leur permettre de fonctionner comme citoyennes et citoyens possédant des débouchés égaux leur permettant de développer leur potentiel choisi. TAAC, en partenariat avec les association de troubles d’apprentissage des provinces et des territoires ainsi que des chapitres communautaires, réalise ces buts par des campagnes de sensibilisation publique quant à la nature et à l’incidence des troubles d’apprentissage, par la représentation, la recherche, la santé, l’éducation et les activités en collaboration.

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Pour de plus amples renseignements :

Claudette Larocque, agente d’information
Troubles d’apprentissage - Association canadienne
(613) 238-5721
www.taac.ca

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The B.C. Human Rights Tribunal ruled on Wednesday that the B.C. Ministry of Education and the District School Division discriminates against children with learning disabilities by making cutbacks that disproportionately impacted children with learning disabilities and by failing to provide them with necessary programs and services.

The Learning Disabilities Association of Canada, an intervenor in this case, hails it as a significant, major victory for children with learning disabilities across Canada. In a decision arising from the particular circumstances concerning Jeffrey Moore, a young boy in the mid 90’s who was identified as having severe learning disabilities and did not receive the services he required, the tribunal ordered the ministry and the district to reimburse the Moore family for tuition fees and other out of pocket expenses they paid during the nine years Jeffrey attended a private school for children with learning disabilities.

“What happened to Jeffrey is happening to thousands of young people with learning disabilities across Canada through a systemic failure by ministries of education and school districts by not providing the needed services to enable these children to fully benefit from services provided by the educational system,” states Yude Henteleff, of Winnipeg, Manitoba, Honorary Solicitor of the Learning Disabilities Association of Canada and its counsel in this matter.

“Failure to provide appropriate support and accommodations to a vulnerable group could not be justified on the basis of cost. Public schools are required by law to provide an education for all students to the point of undue hardship,” wrote tribunal chairwoman Heather MacNaughton in her 309 page ruling. Chairwoman MacNaughton also ordered that a range of optional services both inside and outside the regular classroom be available for students with severe learning disabilities.

“As an Association, we urge that all provincial governments and school divisions across this country put into place what has been ordered by the B.C. Human Rights Tribunal so that all students with mild, moderate, and severe learning disabilities receive those services that will enable them to optimize what every child receives from the education system. It is the right, fair and equitable thing to do.” remarked Mr. Henteleff.

Founded in 1963, the Learning Disabilities Association of Canada (LDAC) is the national voice for persons with learning disabilities and those who support them. LDAC is dedicated to building a level playing field for individuals with learning disabilities to enable them to function as citizens with equal opportunities and to develop to their chosen potential. LDAC, in partnership with Provincial and Territorial LDA Associations, accomplishes these goals through public awareness about the nature and impact of learning disabilities, advocacy, research, health, education and collaborative efforts.

For a complete transcript of the decision please visit the B.C. Human Rights Tribunal website at http://www.bchrt.bc.ca/decisions/default.htm


Claudette Larocque, Director of Public Policy and Programs
Learning Disabilities Association of Canada (LDAC)
250 City Centre, Suite 616, Ottawa, Ontario K1R 6K7
613-238-5721 ext. 202 fax 613-235-5391
Toll free: 1-877-238-5332
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http://www.ldac-acta.ca/

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Pauline Mantha, Executive Director of the Learning Disabilities Association of Canada, announced today the appointment of 13 Steering Committee members to the research project Putting a Canadian Face on Learning Disabilities (PACFOLD).

PACFOLD is a three-phase project. With its focus on obtaining, quantifying and disseminating knowledge, it will place Canada at the forefront of understanding who has learning disabilities (LD), what their challenges are and which coping mechanisms they use successfully to overcome those challenges.

Over the next 13 months, the Steering Committee will advise the Research Team on its direction and findings, as it examines up to 10 Statistics Canada survey databases that include specific questions on LD as well as indicators of possible LD. Focus groups will also be conducted to enhance and expand the research with qualitative data, bringing the human perspective to the LD experience.

The members appointed to the PACFOLD Steering Committee bring a wide range of expertise and experience to the research project. They include experts in the field of LD, practitioners, policy consultants, adults with LD and statisticians.

Members of the Steering Committee include:

  • Annie Baert, Executive Director, Learning Disabilities Association of Nova Scotia, Halifax, NS
  • Dr. Sylvie C. Cartier, psychopédagogue, professor, University of Montreal, Montréal, QC, researcher for the Centre for Research and Intervention on Academic Success, Laval University, QC
  • Janet Cox, Disability Consultant, Edmonton, Alberta
  • Dr. David Ellemberg, Neuropsychologist, Montréal, QC
  • Dr. John Freeman, Associate Professor, Educational Psychology, Queen’s University, Kingston, ON
  • Dr. Nancy Hutchinson, Professor of Education, Coordinator, Graduate Studies and Research, Queen’s University, Kingston, ON
  • Denise Jacques, Disability Consultant, Ottawa, ON
  • Kate Lloyd, Co-Interim Executive Director, Learning Disabilities Association of Ontario, Toronto, ON
  • Dr. Wayne MacDonald, neuropsychologist, Halifax, Nova Scotia
  • Dr. Doug Norris, Director General, Census and Demographic Statistics Branch, Statistic Canada, Ottawa, ON
  • James Page, Policy Consultant, Ottawa, ON
  • Karen Quinn, Co-Interim Executive Director, Learning Disabilities Association of Ontario, Toronto, ON
  • Dale Rempel, Executive Director, Learning Disabilities Association of Saskatchewan, Saskatoon, SK

The Research Team, headed by co-principal investigators, Dr. Alexander M. Wilson, Director of the Meighen Centre at Mount Allison University, in New Brunswick and Adele Furrie, an Ottawa-based expert in disability statistics, are joined by researchers Dr. Elizabeth Walcot-Gayda, Postdoctoral Fellow at the University of Sherbrooke in Sherbrooke, Quebec, Dr. Catherine Deri, Department of Economics of the University of Ottawa, and Andrew Archer, an information data retrieval expert.

“Today, we rely on USA statistics, which puts us at a disadvantage. This research will provide us with an important first step in the process of establishing a baseline for future identification of the incidence of LD in Canada,” said Dr. Alexander Wilson, Research Team co-principal investigator.

This project is funded in part by the Government of Canada’s Social Development Partnerships Program and Learning Disabilities Association of Canada.

Founded in 1963, the Learning Disabilities Association of Canada (LDAC) is the national voice for persons with learning disabilities and those who support them. LDAC is dedicated to building a level playing field for individuals with learning disabilities to enable them to function as citizens with equal opportunities and to develop to their chosen potential. LDAC accomplishes these goals through public awareness about the nature and impact of learning disabilities, advocacy, research, health, education and collaborative efforts.

For more information contact
Learning Disabilities Association of Canada
(613) 238-5721

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April 4, 2008 - Ottawa, Ontario - The Learning Disabilities Association of Canada (LDAC) is praising the Moore family’s decision for filing an appeal of the B.C. Supreme Court ruling that overturned the 2005 Human Rights Tribunal Ruling claiming the B.C.'s Education Ministry and the North Vancouver school board discriminated against students with LD when it failed to give their son, Jeffrey, proper support with his severe learning disabilities. The Moore family started the action a dozen years ago on behalf of their son, Jeffrey, who was struggling to read.

The Learning Disabilities Association of Canada, an intervener in this case, commends the Moore family for embarking on such a perilous journey and for their perseverance and vision in taking this issue forward.

“Jeffrey Moore represents to all of us, just what can happen to a child with identified Learning Disabilities when the school system that was to serve him does not. What has happened to Jeffrey has happened to thousands of young people across Canada through no single individuals' fault but rather a systemic fault by ministries of education and school districts not providing the necessary funding to give students like Jeffrey the individualized instructions they need. Jeffrey was identified but not served in a way that was appropriate to his educational needs,” states Judy Kerr, Executive Director of the Learning Disabilities Association of Canada.

“As an Association, we are concerned that the range of specialized services needed by many students with learning disabilities is being eroded due to provincial under funding and changes to the provincial funding formulas across this country. Too many of these students are not completing their high school education. With the incidence of learning disabilities increasing, we all need to work together to correct the situation for today’s students and future students,” added Ms. Kerr.

About the Learning Disabilities Association of Canada (LDAC)

Since 1963, the Learning Disabilities Association of Canada has provided support to people with Learning Disabilities, as well as their families, their teachers and other professionals who help them. LDAC is a volunteer-led association representing a network of 10 provincial and 2 territorial Learning Disabilities Associations. From these extends a network of chapters in some 55 communities across the country with more than 7,000 members across Canada.

For a complete transcript of the Appeal decision please click here

For information:

Claudette Larocque, Director of Public Policy and Programs
Learning Disabilities Association of Canada (LDAC)
250 City Centre, Suite 616, Ottawa, Ontario K1R 6K7
613-238-5721 ext. 202 fax 613-235-5391
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